Pour consulter les articles sur les relations franco-iraniennes aux XIX ème et XXème siècles, vous pouvez consulter le site http://franceiran.bloguez.com/ du même blogueur.
Je parle de la poésie, je dis de la poésie, je la chante mais quand même je ne sais pas si c'est de la poésie ou tout autre chose. Un peu comme le bourgeois qui se voulait noble ou le gentilhomme qui cherchait le fric des bourgeois, je ne sais pas si je fais de la prose ou de la poésie. L'essentiel c'est que je parle, je parle et je parle mais si j'ai quelque chose à dire je ne sais pas et ce n'est pas mon problème. Je Parle pour ne rien dire. et quand même, quand même je parle. C'est ne rien dire qui me tracasse donc je dis, j'écris, je noircis des pages banches et je blanchis les tableaux noirs pour ne pas demeurer passif. Je suis comme tous nos compatriotes qui bougent pour bouger mais dans tous les sens possibles et sans aucun objectif ce qui est bien c'est qu'on bouge l'inconvénient c'est qu'on se neutralise. Ben d'accord j'écris n'importe quoi !
Qu'est ce que tu veux? Je ne suis pas poète, mon vieux.
Conditions de l’engagement du Dr Tholozan se rendant en Perse en qualité de médecin particulier de S.M. le Chah de Perse.
S,E. Ferroukh Khan ambassadeur de Perse, ayant conformément aux instrustions spéciales de son Gouvernement, demandé au gouvt français de choisir un médecin français appelé à remplir en Perse les fonctions de medecin particulier de S.M. le Chah, et S.E. le Cte Walewxki, Ministre des affaires étrangères , ayant désigné à cet effet M.le Dr Tholozan, Major de 1ere classe, professeur de médecine au Val de Grace, les conditions suivantes de l’engagement ont été convenues de part et d’autre.
art.1. Le Dr Tholozan s’engage à remplir pendanr quatre ans les fonctions de médecin particulier du Chah avec tout le zèle, le dévouement et l’intelligence dont il est capable.
art. 2. Indépendemment des soins que le Dr Tholozan donnera à la personne de S.M. le Chah, et qui résultent à la nature même de ses fonctions, le Dr Tholozan s’engage à professer à Téhéran dans chacune des années de son engagement pendant le temps fixé par les réglements scolaires établis en Perse, telle partie de la médecine qu’il jugera à propos. Le Dr Tholozan ne dépendra d’aucune autre autorité que de celles de S.M. le Chah ou de Sadr Azam (1er ministre).
art.3. Le Dr Tholozan recevra du gt persan un traitement annuel de 35000 f, somme payable, selon l’usage du pays, par échéance trimestrielles en monnaie ayant cours.
art.4. En cas de déplacement de la cour du Chah Le Dr Tholozan aura une tente convenable pour lui et une autre pour ses gens, trois bêtes de somme pour le transport de ses bagages et deux ferrachs pour lui dresser ses tentes.
art.5 Le Dr Tholozan jouira à la Cour du Chah de tous les privilèges et distinctions honorifiques qui ont toujours été accordés au premier médecin européen de S.M. le Chah.
art.6 L’engagement de quatre ans pourra être renouvelé au gré des deux parties, le gt persan et Le Dr Tholozan. Le traitement du Dr Tholozan courra à partir du jour de son départ pour rejoindre S.E. Feroukh khan à Constantinople. Il devra rejoindre l’Ambassadeur à Constantinople, vingt jours après avoir reçu l’invitation.
art.7. L’Ambassadeur de Perse se chargera lui-même des frais d’entretien du Dr Tholozan, de ses domestiques et du transport de ses bagages depuis Constantinople jusqu’à Téhéran. Les frais de voyage du Dr Tholozan, de Paris à Constantinople, seront à la charge du gt persan. Cette allocation sera de mille francs et sera payée à Paris avant le départ du Dr Tholozan .
Il est bien entendu que, même pendant le voyage avec l’ambassadeur, Le Dr Tholozan, jouira des prérogatives attachées au rang qui lui est assigné par l’art. 5 de cette convention.
art. 8. A l’expiration de l’engagement, ou en cas de maladie exigeant le retour du Dr Tholozan en Europe, le Gt persan paiera les frais de son voyage. Cette allocation sera de 5000 francs.
Extrait des déclarations de M-H. Safar-Harandi, Ministre de la Culture et de l’Orientation islamique, dans la réunion du personnel de ce ministère à l’occasion du nouvel an iranien
Dimanche, 6 avril 2008
M-H. Safar-Harandi considère l’année 1387 iranienne comme l’année de l’épanouissement culturel du pays et annonce la vocation de son ministère pour présenter une vitrine des meilleurs services et activités culturels et artistiques.
En réponse aux protestations contre le ministère dans les domaines de la culture et de l’art il déclare :
« Durant cette période les efforts de nos collègues étaient centrés pour le filtrage et la purification du milieu culturel et artistique et tout cela pour conserver le respect de l’art et de l’artiste. »
Il ajoute :
« Si nous arrivons à contenter Dieu au cours de nos activités, nous serons sûrs d’avoir la satisfaction du peuple et si on effectue une démarche suscitant la colère divine, le peuple s’occupera de la personne qui, par la volonté de l’ennemi, a piétiné l’identité et la vieille culture de notre pays. »
Censure d’un film (Santuri )
« Nos amis (le ministère) ont eu raison de refuser la représentation générale de ce film. Si nous nous mettons à juger, avec honnêteté, ce film au tribunal de la conscience nationale et religieuse, nous verrons que ce film n’a aucun point positif. Il a engendré tous les maux : l’accusation à Dieu et à la religion ainsi qu’au peuple et aux Iraniens. Il se moque de ses compatriotes et noircit la société qui ne cesse de progresser. Comment nous pouvons justifier l’autorisation même de la production d’un tel film ? »…
« Il est évident qu’un tel film ne doit pas obtenir l’autorisation de représentation.
Il est évident qu’on doit agir contre les personnes qui diffusent une telle culture. Tant que nous avons ce statut de serviteur nous n’autorisons sûrement pas que notre culture se trouve dans la situation qu’on présente les artistes comme les premiers accusés de la propagation de la corruption dans cette société. »
« Si on rejette un film c'est-à-dire qu’aucun film similaire ne doit pas être produit. Nous n’avons animosité avec personne et nous ne sommes pas ennemie de notre cher frère artiste qui a aussi des oeuvres valeureuses dans l’ensemble de son travail, nous disons que ses ennemis réels sont ceux qui veulent le résumer dans un ouvrage qui est justement le pire de son travail. »
Il s’est adressé au personnel du ministère :
« Vous tous, vous devez être vigilants en tant que surveillants et contrôleurs de la culture pour ne pas permettre moindre sabotage ni indulgence, et qu’aucun document impur ne soit délivré et diffusé à votre nom ni de votre main. »
SH considère le domaine de la culture comme victime de plusieurs éléments dont les mauvaises actions dans ce domaine!! et le budget.
Il conclut :
« Le Ministère de la culture et de l’orientation islamique doit montrer qu’il a la compétence d’être le dirigeant culturel de la société et, en tant qu’institution culturelle la plus officielle !! du pays, doit traîner les autres derrière soi. »
Le Centre des Archives diplomatiques de Nantes conserve un trésor pour les étudiants et chercheurs qui travaillent sur les relations politiques et diplomatiques des différents pays du monde. Quant aux archives concernant l’Iran aux XIX et XX siècles, les documents conservés dans ce centre, pas très consultés par les chercheurs iraniens, sont à découvrir.
Nous vous ferons découvrir progressivement les documents concernant les relations franco-iraniennes durant ces deux derniers siècles.
Amour mystique du Fou d’Elsa
Armand Karimi Goudarzi
Dès qu’on parle de la poésie d’Aragon, un nom remplit l’esprit : Elsa. Dans sa poésie et même dans ses romans, Aragon se met à la recherche de son amour et il le glorifie à chaque pas à travers l’image qu’il projette de la femme dans l’esprit du lecteur.
Le Fou d’Elsa[i][1], le poème de quatre cent vingt cinq pages, reprend différemment les traces des autres ouvrages poétiques d’Aragon (prose ou poésie) : le Feu de joie, le Paysan de Paris, les Yeux d’Elsa, les Poètes, entre autres, souvent attribués à Elsa, exaltant la femme.
Malgré son approche mystique par la forme et les idées, le Fou d’Elsa reprend dans une autre ambiance, le thème déjà exprimé dans l’œuvre du poète- une constante qui s’impose à la lecture de ses œuvres ; les rapports qui unissent l’homme à la femme.
C’est dans la femme qu’Aragon repère les espoirs les plus sûrs d’un avenir véritablement humain. C’est pourquoi même s’il fournit un décor oriental et mystique pour ce récit « d’amour », le Fou d’Elsa ne se met pas du tout à l’écart dans l’ensemble de l’œuvre aragonienne.
Le poète matérialiste du XXe siècle tient à se rapprocher de ses ancêtres médiévaux, les troubadours d’Oc, et des poètes musulmans et mystiques lointains –dans le temps et dans l’espace –rien que par l’amour et c’est justement ce qui rend curieuse et spécifique sa démarche dans cet ouvrage.
Aragon veut construire le bonheur humain sur la base de l’amour qui est la plus haute expression du mysticisme.
l’amour qui, selon les mystiques, conduit l’homme, étape par étape, au plus haut degré du ciel, et qui constitue le plus fort des liens entre les créatures et Dieu – les amoureux et le Bien-aimé est défini comme le réseau de la Vérité par Cheikh Abu saïd Abil Kheir.
Les mystiques qui ont analysé soigneusement ce noble sentiment proposent maintes définitions pour l’amour : « le source de l’amour est l’affection, puis c’est l’enthousiasme (chawq) et, enfin, c’est l’amour qui est le comble de l’affection »[ii][2] ou encore « Parfois l’amour était le ciel et l’esprit, la Terre. Jusqu’à ce que le temps nécessite la pluie. Parfois l’amour était la graine et l’esprit, le sol. Qu’est-ce qui va pousser ? Parfois il était le bijou … Parfois la selle … Parfois la météore … Parfois le poison … »[iii][3]
L’amour remplit donc l’univers du mysticisme. Il possède toutes les qualités et toutes les puissances que l’on peut connaître, d’une très vaste étendue et d’une force immense. Et Dieu ne prête l’amour qu’à l’homme.
« Les cieux n’ont pu supporter le fardeau du secret (la charge de l’amour)
Ils en ont fait échoir à ce fou que je suis. » Hafez [iv][4]
Et l’homme qui reçoit le lot divin, tente à le comprendre ; or la tâche n’est point facile.
« Celui qui n’atteint l’amour, ne trouve pas l’essence de la vie, et qui n’arrive au Mont Qâf ne voit pas (et ne connaît pas) Simôrq.» [v][5]
« Ô Djâmi, ne dit rien du secret de l’amour !
C’est un secret indiscutable et un récit incompréhensible. »
Cependant, plusieurs mystiques ont consacré leur vie à ce récit incompréhensible et presque tous ont proposé une définition étymologique semblable :
« L’amour (echq عشق) est un mot dérivé du mot ‘achaqqa’ عشقه (Lierre)- plante qui enveloppe l’arbre et qui le sèche, le jaunit et le prive de ses fruits ; ainsi que l’amour, fait disparaître l’existence de l’amoureux dans l’apparence de la beauté de l’aimé(e) ; comme l’amour se pointe, ne reste que l’aimé (e) … » [vi][6]
Une telle relation unifie l’amoureux et l’aimé(e) qui pour les mystiques n’est que le Créateur.
Selon Ibn-e-Arabi :
« Un être n’aime en réalité personne d’autre que son Créateur.[vii][7]»
Cet amour que les mystiques dont Ibn-e-Arabi, distinguent en trois états : naturel, spirituel et divin, a des conditions et des étapes à franchir. Chaque étape, chaque état prépare l’ascension de l’amoureux vers le Bien-aimé. Ainsi l’amour naturel, cet amour illusoire, ouvre la voie de l’amour divin et lui donne le statut humain.
« Celui qui n’est pas malade d’une belle,
Il faut effacer son nom de la liste des hommes.
Celui dont l’amour n’est pas l’ami,
Il lui faut une selle et une bride. » Chaikh Bahaï
Pour les mystiques tels que Mowlavi, Djami, Attâr, Ahmad Qazali, Rouzbehan Chrazi, Ibn-e-Arabi et beauxoup d’autres, l’amour illusoire, l’amour miroir, est si proche de l’amour divin que pendant des siècles les Ulémas qui restaient à la surface des textes considéraient leurs œuvres –Youssof et Zoleikha, Cheikh San’an, Leïli et Medjnoûn, n’ont pu comprendre la vraie signification de l’amour qu’ils définissent.
« Les égarés ne comprennent rien de ce récit ? Il faut des cas comme Zoleikha et des personnes comme Medjnoûn. » [viii][8]
Aragon a franchi la première étape de cette voie, le poète dont l’amour est connu grâce aux poèmes et chansons, est amoureux et il a connu les hauts et les bas de cette aventures périlleuse.
En outre il s’engage dans la voie de l’amour pour en faire un récit. Dans cet acte- décrire les événements et les faits, dévoiler les sentiments et les mélancolies, noter la passion de l’amoureux et ses souffrances- le poète glorifie l’amour et honore la bien-aimée. Rien que par son thème – poème d’amour - Le Fou d’Elsa s’approche à la fois au récit coranique « Youssef » et aux autres récits d’amour mystique. C’est la même histoire que l’on a appréciée comme « le meilleur des récits » et dont on a dit :
« (C’est) le récit de l’amoureux et de l’aimé (e), le récit de la séparation et de l’union et celui de la passion des amoureux, … c’est l’expression du désir de l’amoureux et la coquetterie de l’aimé. La joie et la tristesse s’y trouvent et c’est le récit le plus tragique. »[ix][9]
L’amour remplit tout ce récit du Fou d’Elsa, le poète raconte les passions, le désir et les tentations de l’amoureux, le poète fou de la Grenade du XVe siècle, à la recherche d’Elsa, sa bien-aimée vivant au XXe siècle, comme l’amoureux mystique qui cherche son Bien-aimé, son Créateur, lointain et dans le temps et dans l’espace qui n’est accessible que par la force de l’amour et par le récit d’amour.
[x][1] Louis Aragon, Le Fou d’Elsa, Paris : Gallimard, 1964.
[xi][2] Rouzbehan-e-Chirazi, Ressalat-al-Quds, par J. Nourbakhsh, Téhéran, pp.85-86.
[xii][3] Ahmad Qazali, Savaneh, par N. Pourjavadi, Téhéran, Bonyad-e-Farhang, 1980, p. 6.
[xiii][4] Z. Safa, Anthologie de la poésie persane, Paris : Gallimard, 1968, p. 261.
[xiv][5] A. Hosseini Heravi, Nazhat-ul-Arvah, par N. Mayel Heravi, Téhéran : Zavar, ?, p.4.
[xv][6] A. Seyed Ali Hamadani, Machareb-ul-Azvaq, par M. Khadjavi, Téhéran, 1983, p.46.
[xvi][7] Louis Aragon, Entretiens avec Francis Crémieux, Paris : Gallimard, 1964, p. 62.
[xvii][8] Ein-ul-Qozzat Hamadani, Les lettres de Ein-ul-Qozzat, par A-n. Monzavi, Téhéran : Zavar, 1984, vol.2, p.130.
[xviii][9] J. Sattari, Le mal de l’amour de Zoleikha, Téhéran : Tous, 1994, p.4.
Je suis un bon fonctionnaire. Bien expérimenté. Tout-à-fait conscient de ce qu’il faut faire, dans les bureaux et surtout, surtout, ce qu’IL NE FAUT PAS FAIRE !!!
Aujourd’hui, je suis le conseiller de tous les jeunes qui débutent dans le chemin périlleux qu’est l’administration !!!
Et cette expérience ! cette expérience est le fruit d’une longue carrière de fonctionnaire! Pas toujours facile ni innocent !!!
Aujourd’hui, je survis au sommet de l’Olympe de l’administration centrale du ministère. Et mon souci, mon seul souci, maintenant, n’est que la retraite.
Avoir de longues périodes de vacances. Se lever quand on veut. Se balader jour et nuit en pyjama ou en robe de chambre. Picoler jusqu’à deux heures de matin, le dimanche soir sans craindre la panne d’oreiller du lundi. Ne plus prendre le métro du 7 h du matin.
Tout cela c’est un cauchemar, le pire des cauchemars qui puisse m’arriver. Moi mon grand désir et de mourir derrière mon bureau, ou mieux encore dans la salle des réunions, lors de ces réunions hebdomadaire qui fait chier les jeunes.
Ouais, moi je suis le penseur, le connaisseur, le con- hic- pardon le conseiller administratif, pas le cœur de l’administration, j’en suis le cerveau, le neurone, la pensée, la philosophie, sa raison d’être même.
Et vous croyez que tout cela m’est arrivé par hasard, par un simple coup de chance. Non, mais non. C’est le résultat de toute une vie, un long travail d’observation et de raisonnement ; de calcul aussi, de calcul, de l’algèbre et des math modernes.
Avertissements
1° avertissement : j’utilise, comme témoigne le titre, la première personne du singulier. Ce livre n’est que le fruit de mes observations et mes impressions personnelles/ Pour garantir la fiabilité de mes propos et analyses, je ne fais rien, je ne peux rien faire ; c’est à vous de juger. Et aux critiques. Je suis convaincu que le livre sera critiqué s’il attire les attentions, ce que je souhaite de tout cœur.
Donc, ce « Moi, je … » n’a rien avoir avec l’égoïste et l’égocentrique que je suis. C’est un argument de mon témoignage. Car j’essaie d’atteindre le statut du témoin oculaire.
2° avertissement : j’aime l’Iran, j’adore mes compatriotes comme j’adore tous les peuples, ce qui ne veut pas dire que je les admire ou je ne leur en veux pas comme je m’en veux de temps en temps. Et je souffre des bêtises qu’ils commettent autant que de mes propres conneries.
Je fais partie de ce peuple iranien. Si on a déconné parfois et souvent, j’assume ma part de responsabilité. Je veux dire de ma responsabilité dans le destin que nous avons eu. Ce qui ne veut pas dire que je plaide coupable dans tout ce dont on peut accuser le gouvernement. Je veux pas déresponsabiliser les autres gouvernements des bêtises qu’ils peuvent faire envers l’Iran, sa nation et sa société civile.
3° avertissement : En ce qui concerne mes idées politiques, je me contente de vous dire seulement que je suis assez idéaliste, le reste ne concerne que moi. J’ajoute que je refuse catégoriquement toute sorte de monarchie et régime royale et je me moque éperdument de toute idée partisan du sang royal et noble. Je suis donc un fervent partisan de la république, du genre démocratique en plus et j’emmerde tout déprimé politique tombé dans la nostalgie du royaume d’Iran.
4° avertissement : je ne suis point payé par telle ou telle organisation ou agence d’information étrangère ou iranienne, comme on pourrait m’accuser. C’est l’accusation fréquente des censeurs à qui on s’est échappé.
5° avertissement : je m’en souviens plus, je les invente encore en cours de route.
Alors passons aux choses sérieuse.
« Témoin, mettez vous à la barre ! Levez le bras droit et … »
« JE LE JURE. »
